Xavier Roubaud - Découvrez sur cette page les textes de Xavier. Tantôt purement poétique et d'autres fois plus engagés.

Nuit de printemps

Par une nuit de printemps
La lune est pleine
Doux chavirement.

Le calme envahit les interstices
Comme un murmure sans bruit
Subtil solstice.

Débordement d'idée
Court refrain
Pas de géant vers l'avenir.

Nouvelle génération
Survient un frisson.

Oubliés les émois du passé
Comprendre les égarements
Afin d'entreprendre une nouvelle vie.

Fini le tourment
De cette douce mélancolie
Qui chaque fois me chavire.

Longue attente
D'un jour sans fin
Pour qui guette la faim.

Après s'être rassasié

De tendres paroles
D’ une amitié donnée.

Espoir non dépourvu
De crainte de n'y point arriver
De cette fatalité suggérée.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud
 

Un jour d'été

Un été où brûle la chaleur,
se consume mon cœur.


L'eau fraîche ruisselant sur mon corps,
ravive les instincts les plus forts.


Le soleil à son firmament
rayonne, effaçant les jours d'avant.


La canicule envahit les interstices
drôle de supplice.

Pourtant la ferveur est là,
attendant une nouvelle vague de fraîcheur.


Espérant l'arrivée prochaine de la pluie
qui calmera, peut-être, cet incendie.


Attendre le retour du froid
quel terrible effroi.


Sonne l'alarme, affolement des sensations,
résonne le tonnerre, comme un éclair,
qui me distrait de ma contemplation.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud
 

Soir d'automne

Quand souffle le vent
survient un frisson
pourchassé dans le présent
pour finir en dérision.


Le souvenir d'un soir d'automne
où tout souriait à l'avenir
poursuivi par des fanatiques fantômes
qui avait pour but de nous anéantir.


Cruelles sensations
que d'apprendre ce drame !
Triste consolation
pour une réalité fatale !


Dur réveil
sur un jour terne
pour ceux et celles d'un soir
tombés un jour d'automne.

Qu’à l'avenir, ne puisse surgir
ces cataclysmes dramatiques,
survolent les oiseaux sans périr
oubliant le réchauffement climatique.


Si l'on ne peut pas revenir
sur le passé à venir,
que l'on ne soit pas forcer
d'accepter cette fatalité.


Pour que perdure d'autres soirs d'automne
et que la vie ne soit plus monotone,
je vous souhaite,
de bonnes fêtes ...

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud
 

Pensée d'hiver

Froid, désespoir, morsure
Amertume, retraite, parure
Tristesse, brume, froidure.

Tel est mon sicamor
Dans cette contrée marmoréenne
Où s’entremêlent les idées

Désespérance, chagrin, mélancolie
Dans le jardin de la solitude
Isolement dans ce lieu solitaire.

Facticité retrouvée sur cette terre
Par un fac-similé dépourvu de toute sensibilité
Mais d’une intention névralgique.

Rire, joie, amour
Toujours en partance
Dans ce corps asexué.

Le vas et viens du bonheur, sous calme ruisseau,
La nuit comme le jour, occupe mes pensées
Souterraines et bien lointaines, maudit aphorisme.

Martelant au bruit sourd des tambours
Résonne la colère d’un temps passé et d’avenir
L’oiseau a quitté sa demeure, la fleur a flétrie.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud
 

Une nuit

A l'instant d'une nuit
parsemée d'anges et de démons
survient un frisson
Ne m'y attendant point
l'oiseau tel un phénix
m'apporte un message
Tel est bien fini
le temps du froid et de la brisure
commence un temps nouveau
Où la chaleur emporte avec elle
les souvenirs des neiges éternels

Où l'oisillon sortit de son nid
cherche en vain sa fratrie
Pères et mères batifolent
dans une drôle farandole
Dans cette nuitée éclairée
par un astre lunaire
resplendit l'espoir en souffrance
Toujours en partance
vers un jour nouveau
déterminé, enjoué et serin.

 

Vive la liberté

Marcher, sentir l'air s'infiltrer
Passer sur ton corps sans s'y attacher
Résister afin de ne pas s'éparpiller

Prendre pour ne pas attendre
L’aumône qu'un homme daignera t'accorder
Surprendre comme si rien n'exister

Rester présent même dans l'avenir
Qui chaque jour se consume un peu
Ne laissant guère de place au devenir

La soif de sûreté que la société pré-senti
Inflige des blessures encore profondes
D'un passé qui sans cesse rejaillit

Il est alors certain que certaines personnes oppressent
En utilisant des principes philosophiques

D'autres siècles

Ce combat, tu le mène
Par ta force et ta soif de liberté
La fatalité n'est plus qu'une question. De volonté !!!

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud

Sollicitation

Stop aux contrôles
Je sors le vitriol
Tu en dégringoles
Et, ouais, j'en rigole.

Il n'y a plus de pluie bleu pétrole
Cela sent le formole
Heureusement, il y a la gnôle.

Une averse immonde
Nous inonde
Triste monde.

Nous avons oublié
Ce qu'est la liberté
Tant on est enchaîné
Même la pensée est contrôlée.

Du pouvoir des achats
Du devoir de croissance
Pour remplir le cabas.

Cela me fait une peine immense
De n'avoir comme solution
Que la passion des instances.

Puisse arriver sans fin léthargique
Paix, amour et unité
Dans un monde magique.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud

Ultime révolte

 

De l'incohérence des idées
Révolte instantanée
Putréfaction dorée

De l'insoumission
Il ne reste
que la résolution

Ai-je tant souffert
Du murmure des enfers
Pour n'avoir rien à cacher

Peine perdu à jamaisIl n'y a plus rien à offrirQue des fleurs fanées

Si l'on cherche à s’épanouir
On retrouvera avec subtilité


L'envie d'y parvenir

Offrant mon corps désinvolte


perdus dans les méandres de ma pensée
Pour une ultime révolte.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud

LAST BUT NOT LEAST

Le silence représente l'ordre
On cherche à te l'imposer
Pour y parvenir, la nation utilise l'armée
C'est comme cela que le bourgeois est prêt à te pendre

Démunis, prisonnier, enchaîner
Les forces policières sont tortionnaires
Organisées, commanditées, enragées
Seront les forces révolutionnaires

Je marche cent fois
Créant ainsi un surplus
Déchirant les lois
Travailler jamais plus

L'intégrité de gens civilisés
Se rapproche de l'intégrisme
Des personnes qui gouvernent
Appliquant les idées du FN

Le travail salarial est un servage
Il faut que je m'en évade
N'ayons pas peur du veuvage
Ni de tomber dans la panade !!!

Juste cause

 

Ils ont façonné nos chemins, nos idéaux
Nous faisant croire que nous étions tous égaux
Se sont appropriés tout ce qu'ils pouvaient
Le bien public autant que le bien privé.

Nous nous sommes trouvés en errance
Nuls chemins où aller
Il ne nous restait
Que la désespérance.

Atteint jusqu'au seuil de pauvreté
Certains cherchent à se révolter
Allant même jusqu'à s'indigner
D'autres, par la lutte armée.

La terre en souffrance
Résonne le tonner
Toujours en partance
Qui donne ce goût amer !

D'entre les blessures
Jusqu'au point d'usure
Partout la vermine
Peste, gale pour cette rime.

Si je le place, ce n’est pas pour la frime
Seulement refusant de payer la dîme
Cette fois j'en suis sûr
Je n'irai pas dans le mur.

S'il faut reprendre ce que l'on nous à voler
Ne nous laissant que la pauvreté
Que nous n'avions de propriété
Nous avons tout à y gagner !!!

Sitting Bull

Sur la plaine brûlante
parcourue par les bisons
vivait un peuple libre.
Alors que les saisons passaient,
à l'ombre d'une contrée sauvage,
vivait des hommes libres.
Lorsqu’ils sont arrivés,
les tuniques bleues ont tout détruits.
Mais les indiens se sont battus en hommes libres.
Raisonne encore la fameuse bataille
de Littel big Horn, où le général Custer

face au sioux, y perdit la vie.
Sitting Bull entra dans la légende
mais pour une bataille de gagner
dix seront perdues...
Ce dernier, fit un rêve étrange.
Il vit qu'il perdrait la vie,
tué par l'un des siens.
Cruel fut le sort
lorsqu'à l'aube de ses 60 ans
il fut frappé par la mort.
Il fut "le dernier indien » !

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud

Clair obscur

 

Comme l'oiseau noir dans le ciel
Comme l'amour à jamais oublié
Comme si tout était superficiel
Comme la fin tragique de la destiné

Simple mortel
Pourtant envié par d'autres
De cette peur qui est la nôtre

Comme une incandescence rouge de lumière
Comme une circonstance amère
Comme la rodée du matin
Comme ce subtil chagrin

Détour infini
Pour toute une vie
Bien remplie

Comme la froideur de ton cœur
Comme la noirceur de ton âme
Comme la pluie qui résonne

Comme le tambour qui tonne

Sordide sort
Sortilège du prophète
Ni dieu ni maître

Comme la morsure du serpent
Comme le vent sur ta parure
Comme la suie sur tes blessures
Comme la mort pour dernier discernement

Un court instant
D'une durée indéterminée
Arrive le présent.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud

Gris argenté

Par un ciel étoilé,
Je contemplai la voie lactée.
Mon plaisir est l'admiration.

En effet, ce pourrait-il
Qu’à ce jeu puéril,
Survienne le drame ?

Comme un retour dans le passé,
Vers des chemins qui ne mènent nulle part,
L'Homme continue de se dévorer.


Sa soif de puissance
Et sa quête souveraine
Le pousse toujours plus loin,

Loin de l'amitié et du partage
Pour de sombre carnage
Point de barrage.

Alors, apparaît l'espoir
Seul et contre tous
D ’une lutte entêtée.

Une nuit de pleine lune,
Clarté voilée,
D’ un gris argenté !

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud

Virevolte

 

Une envie rassasiée
palpitation fluette
doux chavirement

Subtile sensation
émotion suprême
chaleur suffocante

Longue attente
perdition de l'âme
nouvelle partition

Souhait incompris
pour une position fortuite
un désir inachevé

Tumulte effroi
que la clameur des nations

Balbutiement fortuit
que la passion des envies

Culbute fragile
escapade passagère
dans ce monde éphémère.

Eclosion

Une pensée mis close
poursuivie dans l'apothéose
cherchant une délivrance
toujours en partance
vers un but inattendu
sur un chemin impromptu.

Déliant poings et caresses
je m'aventure en toute détresse
sur la route de l'infortune.

Point de consolation
une quête du bonheur
Point d'usure-passion
du passé, du malheur.

Je cherche une solution
de cette drôle situation
pour ce voyage diurne.

La nature m'ayant apportée
ce qu'il y a de plus beau
sans n'avoir rien demandé
la vie comme cadeau.

Pourrais-je alors
profiter de chaque instant
comme disait le poète
de chaque moment présent.

Dès lors rien n'est impossible
comme une explosion
vient le jour de l'éclosion.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud
 

Babylone tambours

Raisonne dans le fond de mon cœur,
Milles roulements de tambours,
Du fond de cet abîme, noir de douleur.

Fragment du palpitant de velours
Ruisselle mon ombre mortelle
Qui me porte jusqu’ à ce jour.

Sous les ruines de l’empire, martèlent
Les bruits sourds et basses profondes,
D’ un rythme rapide ; par celle

Qui d’une journée posthume et dans la seconde,
Suivante, partie sans rien dire
Suivie par cette alternance féconde.

Dans la ville, comme si rien n’avait d’avenir,
Les battements successifs de la cadence infernale
Bruissent les pas à n’en plus finir.

Succède à l’harmonie, un drôle de carnaval
Où s’entremêle les nuances
Alors que d’autres prennent la cavale.

Toujours en partance
Roulent et tonnent
Les tambours de Babylone.

Sans titre

Du pouvoir de tout détruire
l'homme en abuse à l'infini
de cette envie de tout reconstruire
reste la passion destructrice.
Il est le seul animal
qui détruit son environnement
toujours en quête du saint Graal !
Pourtant raisonne l'espoir
d'une humanité nouvelle

à travers d'autres terroirs

pour une vie plus belle.
A l'horizon des égarements
de nouveaux conflits inter-ethniques
déclenchés par de sombres gouvernements.
Dans sa lutte pour sa survie
l'homme en oublie son pire ennemi
pour qu'il n'y est plus d'oubli
mais du désir en l'avenir.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud

Dilemme majeur en sol mineur

 

Entre passion et cruauté, l’âme damné
D ’une vie incertaine et pourtant si claire
D’ égarement en confusion, apparaît la fracture.

A l’apogée de son paroxysme, pour une invitation au bonheur
Perdu dans les méandres de sa torpeur, habite le désespoir.
Il porte un lourd fardeau, sans s’y attacher.

Le complexe de création et de destruction

Tout semblait calme dans la demeure du chaos .
Lorsque soudain, fît son apparition, la lumière.
Alors entre les ténèbres et la clarté, commença une nouvelle ère.
S’ensuivit une lutte qui ne fût pas de tout repos.

De la chimie et la physique naquis la matière.
Certains, encore, de nos jours, y voient la création céleste.
D'autres, encore, une putréfaction funeste.
Sans cesse, dualité première.

Si l'on observe la nature,
on peut y voir cette primauté
qui est de l'ordre du sublime dans sa rivalité.
L'homme ne faisant que reproduire un schéma immature.

L'horloge du temps

 

Un ciel parsemé d'étoiles
sur un lourd manteau de neige
recouvre la montagne frivole.
Le froid et la brisure comme sortilège
sur la ville qui s'endort
pour d'étranges manèges.
A l'heure où tout semble s'agiter,
survient le calme ruisseau
et le murmure d'un oiseau.
Serait-ce un volatile de bonne augure

Étroaun lgee vparcéasramgee pdouu cro drebse aleun.

demain moins sage.
Le calme de la nuit
fait ressortir l'envie
d'un repos à minuit.
Alors la journée fini
cosm'amcheènvcee luen j oéuvre ndt'uavela ncth angement.
Éternel recommencement
comme si tout était réglé,
ainsi va l'horloge du temps.

Foulonjm Textes & Poésies - Xavier Roubaud

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