C’est une recherche d’identité

Une grosse envie de vérité

Attiré, comme envoûté

Redirigé, comme aimanté

Ne plus être partagé

Écartelé de quiproquos

Errant dans un quotidien

Qui ne reconnaît plus les siens

C’est comme un ultimatum

Le top d’un compte à rebours

Six et cinq, quatre, trois, deux, un,

Ce qui compte c’est l’instinct

Partir sans se retourner

Et quand on se sent apaisé

Voir qu'on a pas fabulé

Qu’un rêve s'est réalisé.

 

Une envie de mégalithes

De menhirs d’eau et de granit

D’embruns, de forêt mythiques

D’iode, de poisson et de pluie

D’entendre le fracas des vagues

Qui s’écrasent sur les rochers

De marcher dans les ajoncs

Les yeux tournés vers la mer

De sentir monter la marée

De la voir se retirer

De s’abriter sous un dolmen

Débarrassé de toute haine

D’avoir la trouille des gargouilles

D’être attiré par la houle

De flâner sur les quais d’un port

Au premières lueurs de l’aurore.

Et puis certains soirs sur le tard

Aller faire un tour dans un bar

Y’aurait un gars à la bombarde

Un autre à la cornemuse, au bignou

Et puis y’a tout l’monde qui danserait

Main dans la main, sans distinguo

Sur de vieux airs de matelots

Qui ne buvaient pas que de l’eau

Et on rentrerait se coucher

Nonchalants, gais, satisfaits

On rêverait de grands bateaux

D’îles désertes et de sable fin

Puis à l’aube sous un ciel d’étain

Face à cet horizon profond

On penserait au vieux galions

Reposant là dans les haut fonds !

Foulonjm Textes & Poésie

Comme chaque matin

 

Chaque matin
Quand passe le train de l'espoir
J'attend sur le quai
Mais il ne s'arrête jamais.

 

Pas dépité, résigné
Je file au buffet de la gare
Rejoindre mon vieux pote Bernard
Qui lui l'attends depuis longtemps.

 

Il dit que c'est un train fantôme qui passe
Et qu'il vient d'un autre espace
Ou il n'y a pas de place pour nous
 

Il dit qu'il mène vers des contrées
Peuplées de Gnomes et de mômes
Un pays sans chefs, sans armées
Un pays sans frontières.

 

Il dit que la vie, y est plus douce 
Et que les femmes y sont très belles,
couvertes de fines dentelles
Qui scintillent aux rayons du soleil.

 

Il dit que les arbres y sont rouges
Et les fleurs pas farouches
Il dit que l'eau y est limpide
Et les cascades scintillantes.

 

Il dit que le train s'arrêtera
Et qu'un jour on ira la-bas
Qu'il nous y mènera
Alors by by le hall de gare.

 

Mais comme c'est pas pour demain
Une autre bouteille de vin
 

Dératisation

 

Quand je ne me gratte pas les puces
j'me paie un tour à l'extérieur

je les observe s'affairer

je suis le rat égaré.

 

Sorti haut et fort de ma bouche

des cris de révolte animale montent

par la colonne du vide-ordures

jusqu'à leurs humaines oreilles.

 

Dans la grande tour du Temps Perdu

je me suis tapi dans les caves

loin de leurs regards vitreux

de leurs chiens cons et peureux.
 

Je me régale de leurs déchets

je ronge les câbles de leurs télés

tout près de leurs caisses de Bordeaux

je dors dans un vieux cageot.

Mais un jour ils viendront nombreux

avec leurs armements chimiques

dans mon royaume de pénombre

qu'ils transformeront en catacombes.

 

Nous serons alors des milliers

à devoir encore s'éxiler

vers d'autres caves, d'autres égouts

il nous faudra tenir le coup

 

Puisqu'il nous ont classé nuisibles

il nous faut devenir invisibles

puis partir incessamment

rejoindre nos frères les rats des champs.

Foulon Jean-Marc, foulonjm

Histoire naturelle

 

Mon directeur cervical droit a déconnecté le neurone 35412 de son circuit primaire initial.

Tandis que mon nerf optique gauche était encore son l'influence vibratoire d'un influx nerveux extérieur,

une petite nébulosité tansitoire, vînt percuter violemment mon tympan droit,

rebondissant au passage sur une excroissance sans gravité, installée de longue date.

 

Le globule 457-R-V a été interpellé en surcharge.

En effet, une petite bactérie avait réussi à se frayer un chemin au travers du dispositif de sécurité de la section 325 des anticorps.

Aie aie aie ! Encore bien du boulot pour cette nuit, s'écrie la muqueuse gastrique en voyant déferler un torrent de whisky.

Une seconde section d'anticorps réservistes se posta dans mon cerveau en prévention d'une ivresse éventuelle.

Je me reveillait le lendemain matin et sortait de ce mauvais rêve sans aucune séquelles ! ...

Dans la tourmente

 

Cette fois ça y est, c'est la tourmente

Le grand tournant, les grandes questions

Celles qu'il y a quelques années

On ne se serait jamais posées

 

Ca y est, on y est, c'est pour de bon

Tous comme des cons au pied du donjon

Reclus dans notre cocon

Affalés dans nos salons

 

Nos consciences se volatilisent 

Place aux questions sans réponses

Quel courant adopter ?

Continu ? ...  alternatif ? ...

 

Ectoplasmes du quotidien

Errants en tête de gondole

A le recherche de la promo

Qui complétera notre chariot

Coincés dans des espaces sans âme

Lumineux et racoleurs

Peuplés d'objet inutiles

Et de gadgets si futiles

 

Futile la morosité

A coup de produits sur-emballés

Alors on trie nos déchets

Pour le reste, on tire la chasse

 

Et puis on se maquille la face

Sus aux rides d'expression

On veut sa place au Panthéon

Des moutons sans opinion

 

Ne rien montrer, ne rien donner

Sauf si c'est médiatisé

Et retourner s'affaler

La conscience bien apaisée

Ne plus vieillir, ne pas mourir

Rester jeune éternellement

Toujours être les plus beaux

A coup d’onéreux placebos

 

Ne pas voir de désespoir

Et ne penser qu'à sa poire

Se scruter dans un miroir

Pour repairer ses points noirs

 

C'est le retour du goupillon

Et des grands donneurs de leçons

Des pros d'la communication

Qui ont toujours la solution

 

C'est le retour du goupillon

Des grands donneurs de leçons

Des pros dl'a mondialisation

Qui s'invitent dans nos salons.

Ha l'amour ! ...

 

Que dire d'autre ?
Quels mots nouveaux ?

Quelle phrase racoleuse ?

Comment expliquer mieux ?

Annoncer plus clairement ?
Que te dire, tout simplement ?

Et bien sûr sur un ton chantant !

" Chérie je t'aime, chérie je t'adore " ...

Le bon chemin

 

Je suis en stand-by et je baille
J'observe un monde qui s'effondre
Une civilisation  touchant le fond.

 

Du cette terre qui s'agite en vain
Je ne retiens que ce qui me conviens
Et m'éloigne du déclin programmé.

 

Pour fuir la folie des hommes
J'évite les axes principaux.
Ou circulent trop de robots.

 

Je fuis ces grands chemins rectilignes
Et leurs bandits du même nom
Pour des sentiers plus tortueux.

 

J'y progresse bien plus serein
loin du monde et de ses codes
Dans une anarchie consentie.

 

Sur ces chemins de traverse
S'ouvrent à moi d'autres horizons
En accord avec ma raison.

Et si jamais je m'égare
Dans un brumeux marécage
Une forêt sombre et profonde,

 

C'est à moi d'y faire ma trace
De faire preuve d'un peu d'audace
Pour en sortir sans trop de casse !

 

Puisque loin des sentiers battus
Au prochain embranchement
A la prochaine intersection,

 

Je devrai suivre mon instinct
Pour emprunter la bonne trace
Vers une terre lavée des outrages.

 

Et quand je serai au bord du vide 
Face au miroir de ma vie
Je partirai serein, l'âme en paix.

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Au Quotidien

Une foule bigarrée grouille sur le boulevard
Certains comme isolés parlent dans un petit boîtier

Faisant de leur main libre une ample gestuelle

Comme une pantomime méditerranéenne ! …

 

Un « Sans Domicile Fixe » replie son lourd barda

Sous l’œil bienveillant de son chien son ami

Les yeux encore gonflés par une nuit précaire
Les voilà repartis vers un jour incertain ! ...

 

D'élégantes jeunes femmes qui font du shopping

Démarches de mannequins et tenues dernier cri
Visages bien fardés, lèvres couleur de sang

Attirent les regards des hommes sous le charme ! …

Pensant à son village irrigué de soleil

Un balayeur parti de sa lointaine Afrique

Nettoie sans conviction le caniveau en eaux

Sous l’œil indifférent des passants affairés ! …

Deux aubergines blasées apposent leurs PV

Aux voitures mal garées des citadins pressés
Un vieux chien maladroit s'oublie au pied d'un arbre
Sous le regard gêné de sa vieille maîtresse ! ...

 

Des ados excités sorties de leur lycée

Attendent sous l’abri-bus en draguant les copines

Un laveur de carreaux en haut d'un escabeau

Un musicien de rue et puis quelques pigeons ! …

 

C'est bien la tout le charme, toute la poésie

De cette comédie qu'est la vie ordinaire

Celle du quotidien sans cesse rejoué

Par ces grands comédiens que sont les êtres humains !

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Constat

 

Tant de frontières qui nous séparent

De religions qui nous divisent

Tant de pays dans la guerre

Et de gens dans la misère.

 

Tant de peuplades dans leurs forêts

Chassés comme du gros gibier

Tant d’habiles mercantiles

Transgressant les lois qu'ils enfantent.

 

Tant de scandales étouffés

Tant de pilules mal avalées

De magouilles estampillés

Dans les grand palais du pouvoir.

 

Tant de grenades désamorcées

Qui n'ont pas encore explosées

De tyrans mégalomanes

Qui n'ont pas encore sévis.

Tant de libertés bafouées

Au nom d'un productivisme

Prônant un modèle unique

Sans conscience ni état d'âme.

 

Tant d'heures passées les yeux fermés

Devant un avenir sans devenir

Tel des mollusques amnésiques

Recroquevillés dans leurs coquilles.

 

Mais un vent de révolte pointe

Soufflant l'appel des peuples à bout

Un nouveau monde émerge enfin

Marginalement mais sûrement !

 

Sur tout le globe des hommes s'indignent

Devant tant d'injustices, de prédation
Ou les heures sombres finiront dans les limbes astrales

Ou l'humanité périra d'un indescriptible chaos ! ...

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L'hiver

 

Ca y est ! C'est le retour de l'hiver

Du temps de se lover, celui de se réfugier

J'aime cette saison presque austère

Qui nous rends plus humbles et songeurs.

 

Loin de la poésie du printemps

Des outrances du bel été,

Et des douces lumières d'automne

Voici la saison de l'oubli.

 

La nature à pris ses teintes grises

Les horizons sont moins subtils

Les lumières bien plus froides

Et le silence plus profond.

 

Dans les plaines, les sombres forêts

Tout semble s'être endormi

Et pourtant la vie est bien la

Tapie sous les feuilles et l'humus.

 

Sur les villages, les hameaux

Virevolte la fumée des âtres

Seul dans le petit matin

Résonne encore le chant du coq.

Au chaud derrière la fenêtre

On regarde tomber la neige

Qui de sa blancheur immuable

Tapisse tout le paysage.

 

Les enfants emmitouflés jouent

A faire des boules et des bonhommes

Alors résonnent dans l'air gelé

Leurs cris de joie comme étouffés.

 

La surface des lacs est glacée

Les branches sont nappées de blanc

Tout est soudain comme figé

Dans une blancheur immaculée.

 

Les bêtes restent confinées 

Dans le jardin plus rien ne pousse

Seul pointe le vert des poireaux

La nature enfin se repose.

 

Puis de nouveau percera le crocus

Refleuriront violettes et primevères

Comme chaque année depuis des lustres

Annoncent le retour du printemps. De la vie.

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Complainte du facebookien

 

Je viens juste de m'éveiller
Et j'ai du mal à décoler
Je suis encore dans le pâté
Déjà scotché au PC.

 

Armé d'une tasse de café
Et d'une clope collée au bec
Je m'éloigne doucement mais sûrement
Des mystérieux songes de la nuit.

 

Les yeux rivés à mes écrans
Les mains courbées sur ma souris
Le cul sur ma chaise Ikea
Je suis la qui like à tout va.

 

C'est la complainte du facebookien
Qui like et poste pour un rien.
C'est la complaite du facebookien
Qui se connecte dès le matin

 

C'est arrivé un soir ! ...

Je me sens bercé comme un bébé,

souriant, aimant et rêvant.
Comme un naufragé volontaire,

Tanqué sur son île, solitaire !

Je, je ,je .... Haaa Ouiiii ! Je ! ...
Oui !
Je me sens comme un bébé dans ses eaux.

Comme un p'tit poisson dans l'eau.

Ce soir, la vie me berce.
Telle une douce caresse !

Je me sens loin de tout stress,

comme un catho à confesse.

Oui ! ... Ça y est ! ... Ça sent la paix ! 

Ce soir, tout me semble parfait ...

Je me suis immergé au frais,

comme dans un rêve, hypnotisé ! 

Mon regard est happé par cette feuille de papier.

Mon écriture qui file,

ressemble au tracé d'un cardiogramme.

Étrange vision que celle de cette bougie qui scintille !

Des rythmes Africains crépitent et m'ensorcellent.

Quelle drôle d'impression

La profondeur du son.
Quelle grande émotion

Que ce mélange de tons !  ...

Insomnie

 

Seul avec mon insomnie
Je suis la, bien éveillé
Sans rêves ni réalité.

Dans le silence de la nuit
Tout autour de moi s’est figé
Et mon chat s’est mis à rêver.

Ce soir, je ne me suis pas couché
A coup de cafés arrosés,
De cigarettes, je résiste.

Je suis l’élu d’un autre monde
Dont les autres sont exclus
Recroquevillé, comme protégé.

La ville a cessé de gronder
Et les hommes de s’activer
Le calme ! ...

Sur mon nuage bien douillet
Je survole l’espace assoupi
Plus un bruit, plus un seul cri.

Et puis l’aube a pointé son nez
Sur la ville et sur ma rue
Mon doux nuage s’est dissipé.

Me faisant vite retomber
Dans la triste réalité
D’un quotidien bien orchestré,
Emportant mes maigres chimères
Dans les tréfonds de ma conscience.

Ce soir je serai fatigué
Et alors je m'enfoncerai
Dans un sommeil paradoxal.

En rêvant que je ne dort pas
et que je suis sur un nuage
Loin de la connerie humaine.

Et que je m'évade à jamais
vers des contrées inexplorées
Peuplées d'hommes doux et rêveurs.

Insomnie -  Foulon Jean-Marc

Ode à la Nature

 

Je viens de faire ce beau voyage
De m'inviter chez dame nature
Et comme elle n'a pas de porte
J'ai pas frappé avant d'entrer !
Et j'ai marché à pas feutrés
Pour ne pas trop la déranger.

Je me suis fondu dans le décor
Tel l’improbable caméléon.
J'ai senti tous ses parfums
Cette multitude olfactive 
Qui grise l'abeille le papillon
Qui nous enivre et nous envoûte ! ...

J'ai fait s'incruster dans mes yeux
Toute sa palette de couleurs
Du vert tendre de ses feuillages
Aux milles couleurs de ses fleurs
Des nuances de ses roches
Aux teintes dégradées de son ciel.

J'ai observé avec respect
Les créatures que j'ai croisé
Le scarabée et le mille-patte 
La zygène et la libellule 
Le hérisson, le papillon.
Le futé renard et l'oiseau.

J'ai peiné entre ses rochers, ses névés
pour atteindre ses sommets
Pour me rapprocher de son ciel

Et des ses nuages bourgeonnants
J'ai caressé avec mes pieds
Sa peau ridée de vielle dame.

 

En échange de mon respect,
Elle m'as joué son beau spectacle

Elle m'as sorti tous ces atouts

S'est paré de ses plus belles couleurs

De ses plus forts contrastes
Et de son harmonie séculaire.

 

Elle m'as donné sans rien demander
Sa force et sa sérénité

Sa sagesse et sa beauté
Je l'ai quittée à pas feutrés

Pour ne pas trop la déranger.

Foulon Jean-Marc Ode à la Nature

Ma rue confinée

 

Je regarde penché à la fenêtre,
un monde confit !
une rue vide d'humains.
Un silence faussement serein
Quelques oiseaux rescapés de nos exactions
virevoltent et jouent, libres.
Les pigeons cherchent les rares miettes

qui traînent d'avant le confinement.
Une vieille dame courbée traverse la rue à petits pas saccadés.
Pas de masque, elle semble perdue.
Puis elle attend son tour devant la porte du Petit Casino.
Pas plus de deux à la fois ! Une personne sort.
" Allez y ma p'tite dame ! "
Quelques fumeurs accrocs se ravitaillent au bureau de tabac
La boulangerie qui vend du mauvais pain est fermée aujourd'hui !
Les autres boutiques sont clauses et s’effacent petit à petit du paysage
Les enseignes des banques clignotent,

comme pour mieux nous inciter à consommer.
L'unique arbre sur le trottoir monte en sève
et envoie ses bourgeons d'un vert tendre
Pas d'insectes, ou si peu,
alourdissent de leur absence ce silence presque inquiétant.
Un couple de tourterelles roucoule.
Ca me rassure !
Les jeunes du dessus écoutent de la musique morte
sur leur portable au son creux et plat.
Un gars, déconfis,

ramasse les rares mégots négligemment jetés sur le trottoir
Il ne fera pas son beurre aujourd'hui, ni demain d'ailleurs.
Plus de papiers gras jetés ça et la pour la masse des écervelés,
Plus de bagnoles en double file, moteur tournant !
Un ciel est d'un bleu uni sans ses traînées d'avions
Le calme règne en maître !

Réveil matinal

 

Réveil matinal aujourd'hui !
Plutôt en forme
Survol de la presse du jour
Bof !
Visionnage d'une vidéo fabuleuse qui met en forme :
La folle vie d'un aventurier philosophe de 95 ans.
Bruit de tracteur dans la rue.
Je vais à la fenêtre.
Celui-ci, équipé d'un cuve à épandre le poison dans les champs
épands un désinfectant sur la rue et les trottoirs.
Bof !
Mise en ligne des derniers textes de Séverine

qui écrit chaque jour depuis le début du confinement

Deux de moi-même !

un de Carole, un autre de Françoise
Les filles écrivent plus que les mecs ! 
Incontestablement ...
Deuxième cafetière, petite clope !
Je me prépare pour aller rendre visite à Dame Nature.
Première sortie dans la nature
appareil photo en bandoulière depuis le 17 mars.
Elle m'appelle ! ...
Je vais remplir "sagement" mon attestation de sortie.
Me voila parti humer l'air frais du matin 
Les premières effluves du printemps.

Foulon Jean-Marc Réveil matinal

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