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Hugues Balza Textes de mon ami Hugues. Des textes puissants, sans concession aucune. Certains de ces textes sont mis en musique (Pulpe de Mûres) . 

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Aux Belles Etoiles

Dans les tourments de l'inconscient collectif,
Le chant des belles étoiles s'écrit au subjonctif. 
On ne se regarde pas droit dans les yeux. 
Le monde nous reflète malgré nos désaveux.

Les traumatismes deviennent aliénations.
Sommes-nous assez humbles pour poser des questions ?
Les adultes  ont ce don de se prendre au sérieux.
On nous sert des plaisirs immédiats et sulfureux.

Manifestons, de nos présences irréversibles.
Mortes chapes de plomb massives qui nous écrasent.
J'explose en poèmes de toutes mes cordes sensibles
Des matrices sans pitié aucune, faisons table rase.
 

J'ai une sainte horreur des mauvais sentiments.
Ton ego qui t' égorge c'est lui qui te ment.
Toutes les âmes de bonne volonté sûrement, 
Détruisent à grand feu les délicieux châtiments.

La révolte contre les structures oppressives,
Passe d'abord par une attitude introspective. 
Les intellos de tous bords peuvent m'accuser de l'être.
Mon post punk, une réflexion sur le paraître.
 
Dans les tourments de l'inconscient collectif,
J'use de patience mais sous le poids des ondes,
En crête rouge ça me fait grave pousser les tifs ...
Est-ce dans le bon sens que la colère gronde ?

AVIS À VOUS 

Avis à Vous

Avis à vous qui me lisez
Entre les lignes bien entendu
C'est d'un sourire handicapé
Que je m'exprime sans retenue

J'ai vu en haut l'élan secret
Et puis en bas le grand bordel
Ou bien l'inverse je ne sais
Enfants de l'ère industrielle

Merci avec plaisir de me lire 
Je vous avoue c'est partagé
Parfois je pleure souvent de rire
L'amour le plus beau bouclier

Il n'y a pas pire que la gêne
Pour étouffer tout les désirs 
À ma santé et à la tienne
On est curieux de l'avenir

Avis à vous qui me lisez
Entre les lignes bien entendu
Si c'est la vie qu'il faut gagner
J'avoue que j'ai déjà perdu

Peu importe le jus de fruits

Pourvu qu'on en ait l'ivresse
Je bois un vin presque gratuit
Un clin d'œil pour une promesse

Je monterai sur scène je sais

C'est comme ça et pas autrement
Même si c'est à soixante balais
Pas d'âge pour remercier maman

Aujourd'hui on est complotiste
Quand on pense trop à nos enfants
Les résistants seraient bien tristes
De voir ce monde si décadent

Avis à vous qui me lisez
Entre les lignes bien entendu
Aujourd'hui plus que jamais
C'est le moment tant attendu

Au fond de nous on n'est pas dupes
Et on s'en fout des minijupes
Je fais de la chanson française
Et post-punk ne vous déplaise

Les utopistes refoulés
Me donnent limite la nausée
Reste dans les années 80
C'est un délire qui ne vaut rien

Les prières c'est comme mendier
Les missionnaires c'est terminé
Il faut bien que quelqu'un se lève
Car la nuit noire s'est terminée

Avis à vous qui me lisez
Entre les lignes bien entendu
Je n'ai plus envie de morfler
Et puis les rimes c'est comme on veut

Sur une terre empoisonnée
On est tous venus s'incarner
Pas le problème d'y croire ou pas
Plus besoin du chemin de croix

Ce que je peux écrire de plus
Je le fais sans hésitation
Tant qu'il y aura de l'humus
Pour les nouvelles générations

Si on te traite de bon à rien
C'est que tu es sur le chemin
Sache que les valeurs inversées
N'auront jamais le dernier mot.

Hugnes Balzapersonne

Cosmos

Cosmos

Ça bombarde dans le cosmos 
Et on n'a pas besoin d'y croire 
Pour ma part c'est une évidence 
Et toi dis-moi, c'est rose ou noir ?

Ça bombarde dans le cosmos 
Tu veux quoi ? faire de vieux os ?
C'est bien barré dans les coulisses 
Le théâtre aussi, parle aux idiots

Ça bombarde dans le cosmos 
Idiot je le suis, même presque fou
Tutti frutti dans mon pathos 
De toutes couleurs j'en ai le goût
 
Ça bombarde dans le cosmos 
Jusque dans l'île de patmos
Et dans la pulpe de mes rêves 
C'est le collectif qui se relève

 

Ça bombarde dans le cosmos 
Les pieds sur terre la tête en l'air 
C'est pas demain la veille, Cronos 
Que tu feras de moi ton affaire 

Ça bombarde dans le cosmos
On improvise, et c'est le pied 
Sur ma tête, cheveux s'hérissent 
Et dans mon crâne, cerveau muet

Ça bombarde dans le cosmos 
Et si tu t'avoues ton mal-être 
Au plus profond de tes abysses 
C'est bien ici qu'il faut renaître

Ça bombarde dans le cosmos 
Des bombes d'amour et des caresses 
Pas ce sérieux des guerres atroces 
Jamais l'humour ne nous agressent 

Ça bombarde dans le cosmos 
Et le portail est grand ouvert 
Allons enfants de la matrice !
Abreuvez vous de la lumière !

Ça bombarde dans le cosmos 
Vois dans ton cœur, toute l'ivresse
Et toutes tendances inversent 
Sont l'illusion que tu traverses

Ça bombarde dans le cosmos 
Le rare moment de mille promesses 
Montez dans le train dieux et déesses 
N'ayez pas honte de la noblesse...
 

Incarnate

Incarnate

Expérience de vie imminente. 
Dans mes cellules incarnates. 
Tout de lumière dorée vibrante. 
C'est le moment dont j'avais hâte.
 
D'une existence un peu bancale. 
Se défont les nœuds du passé.
Mes humeurs sinusoïdales. 
J'explore le féminin sacré.

Quand le temps linéaire s'efface. 
Et que la mort n'a plus d'emprise. 
Toutes expériences sont fugaces.
De tout mon être j'improvise.

Expérience de vie imminente. 
Dans mes cellules incarnates. 
Tout de lumière dorée vibrante. 
C'est le moment dont j'avais hâte.

 

Nous ne sommes que de passage.
Être rebelle c'est être sage.
Le bas astral c'était pas top. 
Pas génial pour se faire des potes.

Et puis les projections mentales. 
Je m'en préserve tant bien que peu.
l'ancien monde est un hôpital. 
Psychiatrique et bien malheureux. 

Expérience de vie imminente. 
Dans mes cellules incarnates. 
Tout de lumière dorée vibrante. 
C'est le moment dont j'avais hâte.

 
Il n'y a plus rien qui me retienne.
De toute mon âme je vais chanter.
La perfection est une chienne
Qui tue la spontanéité.

Se résolvent tous les problèmes.
La réponse avant la question. 
Pour vous c'est peut-être un dilemme. 


Pour moi la fin de cette chanson.

Le Crépuscule des Dieux

Le Crépuscule des Dieux

Plus de trônes, ils vacillent,
Nous étions la poussière des cieux.
Pour nous, c'est l'aube qui se lève,
Et c'est le crépuscule pour eux.

Un soleil qui se couche au loin,
C'est le crépuscule des dieux.
Entre des nuages noirs d'airain.

Ce ne sont plus que des statues,

Une destination pour les touristes.
Plus que des idoles déchues,
Des tombeaux qui s’effritent.

Un soleil qui se couche au loin,
C'est le crépuscule des dieux.
Entre des nuages noirs d'airain.
 

Plus de trônes, ils vacillent,
Nous étions la poussière des cieux.
Pour nous, c'est l'aube qui se lève,
Et c'est le crépuscule pour eux.

Un soleil qui se couche au loin,
C'est le crépuscule des dieux.
Entre des nuages noirs d'airain.

Ce ne sont plus que des statues,

Une destination pour les touristes.
Plus que des idoles déchues,
Des tombeaux qui s’effritent.

Un soleil qui se couche au loin,
C'est le crépuscule des dieux.
Entre des nuages noirs d'airain.
 

crepuscule-des-dieux-couv.jpg

Les Scories de L'Ego

Les Scories de l'Ego

Se sentir comme une merde
Au milieu de nulle part
Comme la mort je suis raide 
Je côtoie les cafards

Je n'ai pas d'idées noires
La lumière me consume 
J'ai changé de trottoir 
Mais l'histoire est la même
 
Les oiseaux migrateurs 
Les pigeons sédentaires 
Les premiers vivent leurs rêves
Les seconds Ils m'énervent
 
Les scories de l'ego 
Un terreau... Merveilleux

Se sentir comme une merde 
Au bord d'un caniveau 
Une vision bien laide
Qui fait peur aux Minos

Même pas dans le déni
Un constat accablant
Je suis tombé du nid 
Me suis cassé les dents
 
J'ai envie de frapper 
Des verres de tequila 
Peut-être pour oublier 
Ou descendre ici bas

Les scories de l'ego 
Un terreau... Merveilleux

Se sentir comme une merde 
Flottant sur l'océan 
Un Titanic en herbe 
Un mensonge  élégant

Quand je suis enragé 
Est-ce vraiment dérangeant 
Tous mes sourires forcés 
Ne pas déplaire aux gens

Je m'entraîne à mourir 
Mais je suis bien vivant 
Et encore un sourire 
Ce n'est pas étonnant
 
Les scories de l'ego 
Un terreau... Merveilleux

Se sentir comme une merde 
Dans un joli salon 
Au milieu de la gerbe 
D'une grande bouffe de bouffons

Je fais fuir les touristes 
et leurs glaces à la con
Ils n'aiment pas être triste
Vive la consommation

Se sentir mal à l'aise 
et procrastination
La télé je la baise
Lot de consolation

Les scories de l'ego
Un terreau... Merveilleux

Lettre Ouverte

Lettre Ouverte

Quoi de neuf mon vieux
Quand feras-tu tes adieux
En un seul résumé
Des souvenirs enfumés
Un bilan sans surprises
Devant les astres témoins
Le moment de lâcher prise
Ni plus.... ni moins
Des poids sur la balance
Tu cherches à comprendre
Mais c'est juste une présence
Qui ne peut plus attendre

Je serai triste pour toi
Si tu pars comme ça
Juste pour une médaille
Ou une Légion d’honneur

Alors vide ton sac
Tout ce bric-à-brac
Tout l'or et tout l'ivoire
Des éléphants au cimetière
Comme beaucoup tu attends
Le tout dernier moment
Et si tu perds la mémoire
Ce sera la fin de l'histoire
Verras-tu la honte en face
Ta prison aux barreaux d'acier
Des générations la trace
Pire que la culpabilité

Je serai triste pour toi
Si tu pars comme ça
Juste pour une médaille
Ou une Légion d’honneur

Dans les embruns salés
De la Méditerranée
Tes galons des fleurs fanées
Ton sabre au mur accroché
En pleine crise d'adolescence 
Depuis plus d'un quart de siècle 
Papy fait de la résistance 
Je suis une tête à claques 
Mes mots qui résonnent 
Et tes oreilles qui sifflent 
Ce n'est la faute à personne 
Donne-moi la dernière gifle

Je serai triste pour toi
Si tu pars comme ça
Juste pour une médaille
Ou une Légion d'honneur

Osmose

Osmose

Un dérèglement climatique. 
Dont l'épicentre est ma cuisine. 
J'me fais des pâtes c'est bien pratique.
J'ai choisi l'art mais pas l'usine.

 

Quand l'eau frémit elle va bouillir.

S'évaporer et devenir. 
De la buée sur toutes les vitres. 
Qu'elle s'envole j'ouvre les fenêtres.

Sur le monde pas grand-chose à dire. 
On devrait appuyer sur pause. 
Je revendique le droit de jouir.

L'inconscient collectif implose.

Elle est mondiale la troisième guerre.
Tous contre tous, folie barbare. 
Chacun se bat pour ses idées. 
Aucune partie ne veut lâcher ...

À cause du refroidissement éthique. 
Il y a des trous dans la couche d'osmose 
On n'en dit trop rien en politique. 
On cause ménopause et andropause.

Un dérèglement hormonal.

La politique j'y comprends rien.

Ça manque d'amour chez les chacals.

Et leur humour est bien malsain.

Une piqûre contre les virus... 
Là-haut, ils aiment nous affaiblir. 
Bientôt l'hiver, une heure de plus. 
Dans l'abri bus, on va mourir.

On nous fait peur, broyer du noir. 
Je suis heureux d'être un bâtard.
Comment te dire que je m'en fous. 
De leurs cravates, des cordes au cou.

Pour une belle cohésion sociale,
Puisqu'on n'sait plus où on a mal, 
Voici donc ce que je propose.
Sans raison apparente  l'osmose ...

À cause du refroidissement éthique. 
Il y a des trous dans la couche d'osmose 
On n'en dit trop rien en politique. 
On cause ménopause et andropause.

Il y a des trous dans la couche d'osmose

Parfum Carnation

Parfum Carnation

Il y a eu des jours malheureux. 
Des nuits de cauchemars en boucle.
Alors comme un courant joyeux  
On contourne les obstacles.

Telles des strates quantiques.
Avant et après se confondent.
Immersion dans l'instant critique. 
On incarne un nouveau monde.

Parfum carnation.
Aux extraits de naissance.

Le verbe vibre par nos gorges. 
Et on le chante à plein poumons.
Elles ne manquent pas d'air les sauvages
Les belles âmes en incarnation. 

Tandis qu'on murmure des prières

Ondes vibrantes dans l'univers.

On perçoit un jeu de lumière ...

Aux Balancements d'un rocking chair.

Parfum carnation. 
Aux extraits de naissance.

Aux croisements on se retrouve. 
Beauté des synchronicités.
Les graines germent les portes s'ouvrent. 
Voici le temps de récolter.

Un scénario mis en image.
kaléidoscope de nos vies
Du soleil après un orage.
Tout est possible et infini.

Parfum carnation.
Aux extraits de naissance.

Rhizomatic

Rhizomatic

En secret les rhizomes avancent,
D'un chaos joyeux, s'entrelacent .
Réseau sans maître, trame solide.
Sous nos pieds, loin des yeux du monde.

Dans la terre, dans la vase , dans le sable,
D’une ardeur à faire pâlir le diable.
Une structure sans aucun centre.

De l'iris on ne voit que les fleurs.

C'est l'appel rebelle des rhizomes. 
Bouleversant la logique des hommes.

Ils rampent, se contorsionnent.
Adoptent toutes les formes.
Œuvres d'art, souterraines,
Ils s'exposent, sans vacarme.

Dans les ténèbres, ils évoluent,
Libres et farouches, irrésolus.
Se répand la toile redoutable.
Définitivement indomptable.

C'est l'appel rebelle des rhizomes. 
Bouleversant la logique des hommes.

Églantier, roncier, gingembre, curcuma, iris, bambou, roseau,

menthe, muguet, pivoine, lotus, nénuphar, asperges, jonquille, chiendent ...


C’est l’appel rebelle des rhizomes,
Bouleversant la logique des hommes.
C'est l'appel rebelle des rhizomes, 
Bouleversant la logique et les normes.

Sans titre

Sans Titre

Je m'étais endormi sur le canapé,
Et au réveil oh surprise !
Dragon s'était invité dans mon smartphone...
De la musique industrielle, à 4h du matin. 
Quoi de mieux pour se confronter au réel. 
Une bien curieuse reconnection avec les sens. 
Ma bulle éclate sous l'effet des distorsions. 
Où es-tu Fanny Cosey Tutti ?
Viens écouter ça avec moi...
Je ne te donnerai pas 3 étoiles, 
Mais 5 fleurs d'églantier

Zones D'Inconfort

Zones d'Inconfort

Sortir de sa zone de confort, 
Bien à la mode cette expression.
Quand on est trop mal dans son corps,
On veut sortir de l'oppression.

Angoisses et tortures intérieures, 
Pétri par des crises de panique. 
Quand de la vie on a plus peur, 
Un soulagement authentique. 

On sort de nos zones d'inconfort.
Tous les instants un peu plus forts. 

Sortir de sa zone de confort,
oh les pantins vous me faites rire. 
On est victimes d'un mauvais sort,
Revendiquons le droit de jouir.

Quand au fond on est malheureux, 
Ce n'est pas vraiment agréable.
De la fermer vous feriez mieux,
Vos réflexions sont détestables.

On sort de nos zones d'inconfort,
Tous les instants un peu plus forts.

Sortir de sa zone de confort, 
Une putain de phrase toute faite
Tout le monde le pense et alors ?
Est-ce pour cela que vous le dites ?

Vous méprisez les gens qui souffrent, 
Regardez- vous dans un miroir. 
Un égrégore à bout de souffle, 
Des cœurs sans âme dans un dortoir.

On sort de nos zones d'inconfort, 
Tous les instants un peu plus forts.

Sortir de sa zone de confort. 
Comme un mantra qui nous enfume. 
Ils sont moins chiants que vous les morts
Au moins ils ne cassent plus les burnes.

On joue le grand jeu de la vie,
On m'amuse à tout déconstruire.
Tout ces dictons qui nous m'ennuient,
On les explose de nos sourires.

On sort de nos zones d'inconfort.
Tous les instants un peu plus forts.

Nausées contemporaines

Nausées cotemporaines

Mon verre est vide de sens 
mes lunettes embrumées 
je ressens l'immonde absence
d'un futur qui dit jamais
Ici des miettes pour les gueux
qui font preuve d'obéissance
avant l'heure devenir vieux
avant goût d'incontinence 

On n'est pas sorti de l'auberge 
à quoi ça sert que je gamberge
c'est le pouvoir qu'on donne aux choses 
qui définit toutes névroses 

Etat de science-fiction 
président à la ramasse 
des élus en érections 
reflet de la populace 
et la première dame de france 
qui dirige d'une main de fer 
son mari et les finances 
de l'argent pour faire la guerre

On n'est pas sorti de l'auberge 
à quoi ça sert que je gamberge
c'est le pouvoir qu'on donne aux choses 
qui définit toutes névroses 

Peur du jour et de l'ennui 
une aube annonçant la fin
suis-je victime d'insomnies 
ou un bourreau sans les mains
durant mon adolescence 
j'ai dû piquer quelques crises 
je suis en convalescence 
j'ai besoin de lâcher prise 
 

On n'est pas sorti de l'auberge 
à quoi ça sert que je gamberge
c'est le pouvoir qu'on donne aux choses 
qui définit toutes névroses 

J'ai horreur de faire les courses 
dans les hyper sataniques 
en peluche sont les ours
les jouets sont en plastique 
recyclés bien entendu 
avec bouteilles de sodas
Des générations perdues
Éco-responsable ou pas

On n'est pas sorti de l'auberge 
à quoi ça sert que je gamberge
c'est le pouvoir qu'on donne aux choses 
qui définit toutes névroses 

Envie de me recueillir 
dans les plus sombres recoins 
de mon être en devenir 
au passé très incertain 
mais je brille comme un souci 
orange dans les jardins 
belle fleur qui m'a sourie 
Elle n'a jamais de chagrin

On n'est pas sorti de l'auberge 
à quoi ça sert que je gamberge
c'est le pouvoir qu'on donne aux choses 
qui définit toutes névroses.
 

Village mondial

Village mondial

Ouais j'ai le rythme à fleur de peau
déformation professionnelle 
j'ai envie d'aligner des mots
Pour redécouvrir l'essentiel

JJe m'exécute parce qu'il le faut
et me retire la corde au cou 
dehors croassent les corbeaux 
ils se demandent à quoi je joue

Je tombe des nuages dans un village
mondial
dans le vent les voiles s’enflamment presque irréelles 

 

J'ai survécu à la nuit noire 

à la misère aux mises à jour
j'étais perdu sur les trottoirs 
des vieux récits des faux amours 

J'en ai blessé des combattants 
car ils protégeaient le système 
c'est sûr j'y ai laissé des dents 
mais je peux encore dire je t'aime

Je tombe des nuages dans un village
mondial
dans le vent les voiles s’enflamment presque irréelles

Tentaculaire est l'inconscience 
c'est une grosse poubelle collective 
je veux retrouver l'innocence 
embarcation à la dérive

Pieuvre comme des citrons nous presse
j'estime avoir trop patienté 
Je veux ressentir cette ivresse 
que j'ai trop longtemps désirée 

Je tombe des nuages dans un village
mondial
dans le vent les voiles s’enflamment presque irréelles

 

Je ne suis qu'un miroir des âmes
et ce grand village est le mien 
parler du soi n'est pas infâme 
c'est juste avoir un peu de chien

 

Nous hurlerons comme loup-garou 
quand la  lune brillera pour nous
moi de ma meute j'en suis fier 
on danse au milieu de l'enfer

Je tombe des nuages dans un village
mondial
dans le vent les voiles s’enflamment presque irréelles

Les rivages perdus

Les rivages perdus

J'aime le feu qui consume 
Un peu plus chaque jour 
La folie qui m'anime 
Et qui me joue des tours 

Mes peurs autant de voiles 
Qui troublent ma vision 
Je déchire la toile
De ma propre prison

Je bombarde d'amour 
Les rivages perdus 
Je me jette à la mer 
Pas de voie sans issue

Entre deux cauchemars 
J'ai rêvé de ma vie 
Bousillé mes artères 
A grands coups de whisky 

Dans les couloirs vert pâle 
Ont raisonné mes pas 
Comme un écho fragile 
Qui ne pardonne pas

Je bombarde d'amour 
Les rivages perdus 
Je me jette à la mer 
Pas de voie sans issue

Il arrive un moment
Où le poids est trop lourd
Je renvoie les tourments 
À leurs expéditeurs 

Vivre enfin sans subir 
Tout ce que je ressens 
Reprendre mon pouvoir 
Voir trembler les puissants 

Je bombarde d'amour 
Les rivages perdus 
Je me jette à la mer 
Pas de voie sans issue

Je me suis oublié 
Dans toutes mes équations 
Je commence à aimer 
Toutes mes créations 

Quand il n'y a plus de mots 
Pour écrire qui je suis 
Je chante comme un oiseau 
Les beautés de l'esprit 

Je bombarde d'amour 
Les rivages perdus 
Je me jette à la mer
Pas de voie sans issue

Voix sans issue

Voix sans issues

Sur la table basse, en chêne plaquée
Trône entre autres, un cendrier
J'y dépose, mes humeurs 
En pensant à la nuit, dernière
 
Un cœur en crochet, high-tech
Accroché à la lampe, d'architecte
Me tiens compagnie, en ce jour
Poison d'avril au fond, de mon verre

 

je chante, d'une voix, sans issue
je chante, d'une voix, sans issue

Il est onze heures, moins le quart
Et je rougis de n'avoir, pas
Su m'aimer, comme il se doit
Comme tous les autres, cafards

Fenêtre ouverte, vue sur le lac
Interdit, à la baignade
Je me sens vide, et dark
Victime d'une sorte, de noyade

je chante, d'une voix, sans issue
je chante, d'une voix, sans issue

Textos de vieux cons, qui me parasites 
On me parle déjà, des présidentielles 
Deviennent mes cheveux, hirsutes
Je m'exil dans un univers, parallèle 

Je me sers un deuxième, jus de citrons 
En écoutant le bruit, d'une tronçonneuse
Qui d'un arbre coupe, le tronc 
Et je m'en bats, les valseuses

je chante, d'une voix, sans issue
je chante, d'une voix, sans issue

Mon turbo-réacteur, en panne
On n'exige pas, l'inspiration
Et puis tout autour, se fanent
Les fleurs, de mes passions

Alors je flâne, dans ma tête
Rêvassant de nouvelles, addictions 
Et je respire, à plein poumons
Les fumées bleutées, d'une cigarette

je chante, d'une voix, sans issue
je chante, d'une voix, sans issue

Voix sans issue

Vie imminente

Vie imminente

D'états limite fatigué en dents de scie 
j'ai avancé grand ras le bol de mes valises 
De tout mon être j'improvise je sens que je vais exploser 
Comme une batterie électrique Pourvu que tienne ma carcasse 
Pendant que mon ego panique.

Expérience de vie imminente 
Je dévale ... toute la pente 

Quand l'homme détruit le paysage Être un rebelle c'est être sage 
Le bas astral sinistre spot pas génial pour se faire des potes 
Des feuilles d'or en guise d'auréoles Ce monde est un grand jeu de rôle 
Je ne veux plus porter de masques 
Et suivre mon rythme cardiaque

Expérience de vie imminente 
Je dévale ... toute la pente 
 

Il n'y a plus rien qui me retienne 
Juste le besoin de créer 
La perfection est une chienne Qui tue la spontanéité 
Je me confronte à mes bourreaux Marre de ramer dans des galères 
Je veux la vie qui coule à flot Éveil dans le lit d'une rivière

 

Expérience de vie imminente 
Je dévale ... toute la pente 

Se résolvent tous les problèmes La réponse avant la question 
Pour vous c'est peut-être l'abîme 
Pour moi le plus grand tourbillon 
Une éternité dans un corps Appelez ça comme vous voulez 
Il y en a qui se battent encore pour un au-delà fantasmé

Expérience de vie imminente 
Je dévale... toute la pente 

Rendez-vous en bas de la pente Rendez-vous en bas de la pente

Un jour un papillon

Un jour un papillon

Un jour un papillon 
Viendra nu se poser
Sans poser de questions
Sur le bout de ton nez.

Au sortir de l'hiver des dernières gelées
Les saisons éphémères Nature manifestée
Le temps des jours heureux les toxines consommées
Se jeter dans le feu Origine retrouvée
Condamné il me semble au partagé bonheur
Doux comme sirop d'érable Une sève sucrée. 

Un jour un papillon viendra nu se poser 
Sans poser de questions 
Sur le bout de ton nez.

Un effet de surprise, deux paires d'ailes colorées Se défaire de l'emprise d'un programme étriqué Un nouvel agenda printemps ensoleillé Fait d'amour et de joie À l'ombre des cyprès Livre ouvert de nos âmes Tout en lettres dorées Les bourgeons qui s'enflamment se languissent de l'été.

Un jour un papillon 
Viendra nu se poser 
Sans poser de questions 
Sur le bout de ton nez.

Un pont entre deux mondes de l'âme les messagers 
Qui transmettent les ondes des sphères éthérées 
Dans les airs virevoltent d'agréables pensées 
Toutes fleurs ondulantes Le pollen dispersé 
Une prairie sauvage aux profanes cachées 
Que regarde le sage De ses yeux exaltés.

Obsolescence programmée

Obsolescence programmée

Le ciel a disparu sous un rideau de larmes 
Les rires sont suspendus 
On entend les sirènes Sociétés à genoux 
Le Christ a la gangrène 
Ça ne vaut plus la peine de semer des cailloux 
Les bijoux de famille en ont pris un grand coup 
Et ceux encore debout Les voix qui vacillent ... 
Obsolescence programmée 

Le doute s'est emparé des moindres ressentiments 
Ils sont désemparés Même les plus insoumis 
Des visages divisés
Ça transpire le malaise 
Les rebelles au bûcher Qui crachent sur les braises 
Il pleut sur les terrasses du pétrole écarlate 
La confusion menace Jusqu'au dernier pirate ... 
Obsolescence programmée

On avance perdues Dans les couloirs du temps 
Ici on s'entretue En selfie du moment 
L'espoir en confiture Pour les cochons blasés 
Rituels et prières 
Du sang coagulé Dépêche toi de survivre 
Bientôt sera trop tard livres 
Les fous brûlent les Déforment les miroirs ... 
Obsolescence programmée
 
Mauvaises nourritures, les humains en pâture 
Les drones et les robots 
Dommages collatéraux 
Des âmes artificielles Qui tirent les ficelles 
On met des pansements Aux cerveaux des enfants 
On marche sur la tête Direction l'abattoir 
Les visions obsolètes On a bien fait d'y croire ... 
Obsolescence Programmée

Foulonjm
La non dualité

La non dualité

Pensées qui s'évaporent 
Le passé qui se meurt 
Mais reste dans ma chair 
Des désaccords majeurs
 
Balaye devant ta porte 
Me dis-je d'une voix forte 
Nettoyage de printemps 
Au dehors et dedans
 
La non-dualité 
Un concept de plus 
Va donc dans les cités 
Taguer les abribus
 
C'est quoi ce lâcher-prise 
Ici tout part en vrille 
Mes deux doigts dans la prise 
Mes yeux comme des billes
 
Toi tu es éveillé 
Tu colles de belles affiches 
Sur des murs fissurés 
Quand le ciel est en friche
 
La non-dualité 
Un concept de plus 
Va donc dans les cités 
Taguer les abribus

Je veux l'autonomie 
Je suis mon propre maître 
J'assume sans compromis 
Que j'aime aussi paraître
 
Quoi de mal à s'aimer 
Et à vivre sa vie 
D'envoyer balader 
D'avoir des ennemis
 
La non-dualité 
Un concept de plus
Va donc dans les cités 
Taguer les abribus
 
Tes prières sont du vent
Dans ce monde en déclin
Tu te prends pour un saint 
Moi je cours dans les champs
 
C'est quoi cette mascarade 
Sache qu'ici c'est l'enfer 
Mon cœur bat la chamade 
J'ai choisi ma bannière
 
La non-dualité 
Un concept de plus 
Va donc dans les cités 
Taguer les abribus

Etreinte sublime

Etreinte sublime

Toutes petites victoires Couronnées de plaisir, Paix de l'âme revenu.
Dans le creux de nos mains coulent nos lendemains Que rien n'empêchera.
Quoi de plus beau qu'un ici qui s'immisce dans nos vies. Tout devient maintenant.
Au plus loin des abîmes Étreinte... sublime.


Qu'il fait bon dans tes bras Laisse moi fondre à nouveau
dans un champ de pavot au chant des hirondelles.
Me confondre avec toi, sentir monter l'émoi Le frisson des caresses.
On a tombé l'armure, fait s'écrouler des murs.
Découvert l'horizon.

Au plus loin des abîmes Étreinte... sublime.


Qu'il fait bon dans tes bras se balancent les amours.
Chaque fois un peu plus fort. Ne pas se retenir.
Se suffire du bonheur, se moquer de la peur.
Se donner sans détour Les rayons du soleil sans nul autre pareil.
Caressent nos visages.

Au plus loin des abîmes Étreinte... sublime.


Qu'il fait bon dans tes bras tous nos petits sourires,
sont autant d'élixirs que l'on boit lentement.
Brillent au fond de nos yeux
les moments délicieux qui restent à découvrir.
Profiter de l'instant, s'embraser doucement.
Mes mains dans tes cheveux au plus loin des abîmes Étreinte ... sublime.
Qu'il fait bon dans tes bras

Château Hanté

Château hanté

Dans un paquet surprise On parle de lâcher prix. Des discours bien rodés 
On t'explique qui tu es Contrat obsèques signé. 

C'est la mort assurée Date limite de conso.
On veut vibrer plus haut. Dis-moi ce que tu veux. Se mentir à un prix.
On fabrique des heureux Accros aux thérapies.

Des croyances limitantes, Un mental étriqué.
Toujours les mêmes fantômes.


Dans un château hanté va te faire accoucher 
Dans une piscine privée Le cadre est fabrique à mystiques.
La vraie vie on s'en branle car on se la raconte.
On se retrouve ensemble pour transcender la honte.
Qui sera le prochain Pour expliquer la vie et faire du quotidien un endroit que l'on fuit.
Des croyances limitantes un mental étriqué. 
Toujours les mêmes fantômes.


Dans un château hanté tous les maîtres à penser te la mettre bien profond.
Tu veux tourner en rond, te voilà rassuré des secrets révélés qui te font grave mouiller.
Nourrir la stagnation pleine de bonnes intentions.
Tu te mets à genoux, tu es bien élevé remercie ton gourou.
Il va te libérer des croyances limitantes.
Un mental étriqué. 
Toujours les mêmes fantômes dans un château hanté

Bon appétit

Bon appétit !

Agneaux de Sisteron.
Couloir de la mort.
Pieds paquets en bocaux.
Fantasme à touristes, cartilagineux ... 
Bouillon de vieilles poules. Avec des vermicelles. 
Coq au vin rouge. Pour toutes les bourses, le CAC 40... 
Bon appétit ! 

Massacre de vaches. 
Le libre-échange. 
Poulet plein air. Maïs transgénique,

et antibio Légumes chimiques. 
Usines sauvages. Fruits défendus.

Aluminium, qui tombe du ciel. 
Bon appétit !

Boîtes de conserves.

Conservateurs. Hymne à la joie. 
Elle est trop morte, la mortadelle ... 
Boudin parfait. La médaille d'or. 
Côtelettes de porcs.

Le barbecue, merguez banales ... 
Bon appétit !

Les enfants sages.

Gélatine de porc. 
Port de pêche.

Poissons plastiques, au rayon frais ... 
Filets d'agrumes. Qui ne mûrisse. 
L'état profond. Les flatulences, filet mignon ... 
Bon appétit !

Aux Belles Etoiles

Aux belles étoiles

Dans les tourments de l'inconscient collectif,
Le chant des belles étoiles s'écrit au subjonctif. 
On ne se regarde pas droit dans les yeux. 
Le monde nous reflète malgré nos désaveux.

Les traumatismes deviennent aliénations.
Sommes-nous assez humbles pour poser des questions ?
Les adultes  ont ce don de se prendre au sérieux.
On nous sert des plaisirs immédiats et sulfureux.

Manifestons, de nos présences irréversibles.
Mortes chapes de plomb massives qui nous écrasent.
J'explose en poèmes de toutes mes cordes sensibles
Des matrices sans pitié aucune, faisons table rase.

J'ai une sainte horreur des mauvais sentiments.
Ton ego qui t' égorge c'est lui qui te ment.
Toutes les âmes de bonne volonté sûrement, 
Détruisent à grand feu les délicieux châtiments.

La révolte contre les structures oppressives,
Passe d'abord par une attitude introspective. 
Les intellos de tous bords peuvent m'accuser de l'être.
Mon post punk, une réflexion sur le paraître.
 
Dans les tourments de l'inconscient collectif,
J'use de patience mais sous le poids des ondes,
En crête rouge ça me fait grave pousser les tifs ...
Est-ce dans le bon sens que la colère gronde ?

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