
J'ai crée ce support afin de partager mes poésies et autres textes
Mais également et surtout ceux d'amis(es) dont j'aime l'écriture.
J'espère que vous y trouverez votre bonheur.
Bonne visite et bonne lecture ! ...
J'ai crée ce support afin de partager mes poésies et autres textes
Mais également et surtout ceux d'amis(es) dont j'aime l'écriture.
J'espère que vous y trouverez votre bonheur.
Bonne visite et bonne lecture ! ...
Hugues Balza Textes de mon ami Hugues. Des textes puissants, sans concession aucune. Certains de ces textes sont mis en musique (Pulpe de Mûres) .
Aux Belles Etoiles
Dans les tourments de l'inconscient collectif,
Le chant des belles étoiles s'écrit au subjonctif.
On ne se regarde pas droit dans les yeux.
Le monde nous reflète malgré nos désaveux.
​
Les traumatismes deviennent aliénations.
Sommes-nous assez humbles pour poser des questions ?
Les adultes ont ce don de se prendre au sérieux.
On nous sert des plaisirs immédiats et sulfureux.
​
Manifestons, de nos présences irréversibles.
Mortes chapes de plomb massives qui nous écrasent.
J'explose en poèmes de toutes mes cordes sensibles
Des matrices sans pitié aucune, faisons table rase.
J'ai une sainte horreur des mauvais sentiments.
Ton ego qui t' égorge c'est lui qui te ment.
Toutes les âmes de bonne volonté sûrement,
Détruisent à grand feu les délicieux châtiments.
​
La révolte contre les structures oppressives,
Passe d'abord par une attitude introspective.
Les intellos de tous bords peuvent m'accuser de l'être.
Mon post punk, une réflexion sur le paraître.
Dans les tourments de l'inconscient collectif,
J'use de patience mais sous le poids des ondes,
En crête rouge ça me fait grave pousser les tifs ...
Est-ce dans le bon sens que la colère gronde ?

AVIS À VOUS
Avis à vous qui me lisez
Entre les lignes bien entendu
C'est d'un sourire handicapé
Que je m'exprime sans retenue
​
J'ai vu en haut l'élan secret
Et puis en bas le grand bordel
Ou bien l'inverse je ne sais
Enfants de l'ère industrielle
​
Merci avec plaisir de me lire
Je vous avoue c'est partagé
Parfois je pleure souvent de rire
L'amour le plus beau bouclier
​
Il n'y a pas pire que la gêne
Pour étouffer tout les désirs
À ma santé et à la tienne
On est curieux de l'avenir
​
Avis à vous qui me lisez
Entre les lignes bien entendu
Si c'est la vie qu'il faut gagner
J'avoue que j'ai déjà perdu
​
Peu importe le jus de fruits
Pourvu qu'on en ait l'ivresse
Je bois un vin presque gratuit
Un clin d'œil pour une promesse
​
Je monterai sur scène je sais
C'est comme ça et pas autrement
Même si c'est à soixante balais
Pas d'âge pour remercier maman
​
Aujourd'hui on est complotiste
Quand on pense trop à nos enfants
Les résistants seraient bien tristes
De voir ce monde si décadent
Avis à vous qui me lisez
Entre les lignes bien entendu
Aujourd'hui plus que jamais
C'est le moment tant attendu
​
Au fond de nous on n'est pas dupes
Et on s'en fout des minijupes
Je fais de la chanson française
Et post-punk ne vous déplaise
​
Les utopistes refoulés
Me donnent limite la nausée
Reste dans les années 80
C'est un délire qui ne vaut rien
​
Les prières c'est comme mendier
Les missionnaires c'est terminé
Il faut bien que quelqu'un se lève
Car la nuit noire s'est terminée
​
Avis à vous qui me lisez
Entre les lignes bien entendu
Je n'ai plus envie de morfler
Et puis les rimes c'est comme on veut
​
Sur une terre empoisonnée
On est tous venus s'incarner
Pas le problème d'y croire ou pas
Plus besoin du chemin de croix
​
Ce que je peux écrire de plus
Je le fais sans hésitation
Tant qu'il y aura de l'humus
Pour les nouvelles générations
​
Si on te traite de bon à rien
C'est que tu es sur le chemin
Sache que les valeurs inversées
N'auront jamais le dernier mot.

Cosmos
Ça bombarde dans le cosmos
Et on n'a pas besoin d'y croire
Pour ma part c'est une évidence
Et toi dis-moi, c'est rose ou noir ?
​
Ça bombarde dans le cosmos
Tu veux quoi ? faire de vieux os ?
C'est bien barré dans les coulisses
Le théâtre aussi, parle aux idiots
​
Ça bombarde dans le cosmos
Idiot je le suis, même presque fou
Tutti frutti dans mon pathos
De toutes couleurs j'en ai le goût
Ça bombarde dans le cosmos
Jusque dans l'île de patmos
Et dans la pulpe de mes rêves
C'est le collectif qui se relève
Ça bombarde dans le cosmos
Les pieds sur terre la tête en l'air
C'est pas demain la veille, Cronos
Que tu feras de moi ton affaire
​
Ça bombarde dans le cosmos
On improvise, et c'est le pied
Sur ma tête, cheveux s'hérissent
Et dans mon crâne, cerveau muet
Ça bombarde dans le cosmos
Et si tu t'avoues ton mal-être
Au plus profond de tes abysses
C'est bien ici qu'il faut renaître
​
Ça bombarde dans le cosmos
Des bombes d'amour et des caresses
Pas ce sérieux des guerres atroces
Jamais l'humour ne nous agressent
​
Ça bombarde dans le cosmos
Et le portail est grand ouvert
Allons enfants de la matrice !
Abreuvez vous de la lumière !
​
Ça bombarde dans le cosmos
Vois dans ton cœur, toute l'ivresse
Et toutes tendances inversent
Sont l'illusion que tu traverses
​
Ça bombarde dans le cosmos
Le rare moment de mille promesses
Montez dans le train dieux et déesses
N'ayez pas honte de la noblesse...

Incarnate
Expérience de vie imminente.
Dans mes cellules incarnates.
Tout de lumière dorée vibrante.
C'est le moment dont j'avais hâte.
D'une existence un peu bancale.
Se défont les nœuds du passé.
Mes humeurs sinusoïdales.
J'explore le féminin sacré.
​
Quand le temps linéaire s'efface.
Et que la mort n'a plus d'emprise.
Toutes expériences sont fugaces.
De tout mon être j'improvise.
​
Expérience de vie imminente.
Dans mes cellules incarnates.
Tout de lumière dorée vibrante.
C'est le moment dont j'avais hâte.
Nous ne sommes que de passage.
Être rebelle c'est être sage.
Le bas astral c'était pas top.
Pas génial pour se faire des potes.
Et puis les projections mentales.
Je m'en préserve tant bien que peu.
l'ancien monde est un hôpital.
Psychiatrique et bien malheureux.
​
Expérience de vie imminente.
Dans mes cellules incarnates.
Tout de lumière dorée vibrante.
C'est le moment dont j'avais hâte.
Il n'y a plus rien qui me retienne.
De toute mon âme je vais chanter.
La perfection est une chienne
Qui tue la spontanéité.
​
Se résolvent tous les problèmes.
La réponse avant la question.
Pour vous c'est peut-être un dilemme.
Pour moi la fin de cette chanson.

Le Crépuscule des Dieux
Plus de trônes, ils vacillent,
Nous étions la poussière des cieux.
Pour nous, c'est l'aube qui se lève,
Et c'est le crépuscule pour eux.
​
Un soleil qui se couche au loin,
C'est le crépuscule des dieux.
Entre des nuages noirs d'airain.
​
Ce ne sont plus que des statues,
Une destination pour les touristes.
Plus que des idoles déchues,
Des tombeaux qui s’effritent.
​
Un soleil qui se couche au loin,
C'est le crépuscule des dieux.
Entre des nuages noirs d'airain.
Plus de trônes, ils vacillent,
Nous étions la poussière des cieux.
Pour nous, c'est l'aube qui se lève,
Et c'est le crépuscule pour eux.
​
Un soleil qui se couche au loin,
C'est le crépuscule des dieux.
Entre des nuages noirs d'airain.
​
Ce ne sont plus que des statues,
Une destination pour les touristes.
Plus que des idoles déchues,
Des tombeaux qui s’effritent.
​
Un soleil qui se couche au loin,
C'est le crépuscule des dieux.
Entre des nuages noirs d'airain.

Les Scories de L'Ego
Se sentir comme une merde
Au milieu de nulle part
Comme la mort je suis raide
Je côtoie les cafards
​
Je n'ai pas d'idées noires
La lumière me consume
J'ai changé de trottoir
Mais l'histoire est la même
Les oiseaux migrateurs
Les pigeons sédentaires
Les premiers vivent leurs rêves
Les seconds Ils m'énervent
Les scories de l'ego
Un terreau... Merveilleux
​
Se sentir comme une merde
Au bord d'un caniveau
Une vision bien laide
Qui fait peur aux Minos
​
Même pas dans le déni
Un constat accablant
Je suis tombé du nid
Me suis cassé les dents
J'ai envie de frapper
Des verres de tequila
Peut-être pour oublier
Ou descendre ici bas
​
Les scories de l'ego
Un terreau... Merveilleux
Se sentir comme une merde
Flottant sur l'océan
Un Titanic en herbe
Un mensonge élégant
​
Quand je suis enragé
Est-ce vraiment dérangeant
Tous mes sourires forcés
Ne pas déplaire aux gens
​
Je m'entraîne à mourir
Mais je suis bien vivant
Et encore un sourire
Ce n'est pas étonnant
Les scories de l'ego
Un terreau... Merveilleux
​
Se sentir comme une merde
Dans un joli salon
Au milieu de la gerbe
D'une grande bouffe de bouffons
​
Je fais fuir les touristes
et leurs glaces à la con
Ils n'aiment pas être triste
Vive la consommation
​
Se sentir mal à l'aise
et procrastination
La télé je la baise
Lot de consolation
​
Les scories de l'ego
Un terreau... Merveilleux

Lettre Ouverte
Quoi de neuf mon vieux
Quand feras-tu tes adieux
En un seul résumé
Des souvenirs enfumés
Un bilan sans surprises
Devant les astres témoins
Le moment de lâcher prise
Ni plus.... ni moins
Des poids sur la balance
Tu cherches à comprendre
Mais c'est juste une présence
Qui ne peut plus attendre
​
Je serai triste pour toi
Si tu pars comme ça
Juste pour une médaille
Ou une Légion d’honneur
​
Alors vide ton sac
Tout ce bric-à-brac
Tout l'or et tout l'ivoire
Des éléphants au cimetière
Comme beaucoup tu attends
Le tout dernier moment
Et si tu perds la mémoire
Ce sera la fin de l'histoire
Verras-tu la honte en face
Ta prison aux barreaux d'acier
Des générations la trace
Pire que la culpabilité
Je serai triste pour toi
Si tu pars comme ça
Juste pour une médaille
Ou une Légion d’honneur
​
Dans les embruns salés
De la Méditerranée
Tes galons des fleurs fanées
Ton sabre au mur accroché
En pleine crise d'adolescence
Depuis plus d'un quart de siècle
Papy fait de la résistance
Je suis une tête à claques
Mes mots qui résonnent
Et tes oreilles qui sifflent
Ce n'est la faute à personne
Donne-moi la dernière gifle
​
Je serai triste pour toi
Si tu pars comme ça
Juste pour une médaille
Ou une Légion d'honneur

Osmose
Un dérèglement climatique.
Dont l'épicentre est ma cuisine.
J'me fais des pâtes c'est bien pratique.
J'ai choisi l'art mais pas l'usine.
Quand l'eau frémit elle va bouillir.
S'évaporer et devenir.
De la buée sur toutes les vitres.
Qu'elle s'envole j'ouvre les fenêtres.
​
Sur le monde pas grand-chose à dire.
On devrait appuyer sur pause.
Je revendique le droit de jouir.
L'inconscient collectif implose.
​
Elle est mondiale la troisième guerre.
Tous contre tous, folie barbare.
Chacun se bat pour ses idées.
Aucune partie ne veut lâcher ...
​
À cause du refroidissement éthique.
Il y a des trous dans la couche d'osmose
On n'en dit trop rien en politique.
On cause ménopause et andropause.
​
Un dérèglement hormonal.
La politique j'y comprends rien.
Ça manque d'amour chez les chacals.
Et leur humour est bien malsain.
​Une piqûre contre les virus...
Là-haut, ils aiment nous affaiblir.
Bientôt l'hiver, une heure de plus.
Dans l'abri bus, on va mourir.
​
On nous fait peur, broyer du noir.
Je suis heureux d'être un bâtard.
Comment te dire que je m'en fous.
De leurs cravates, des cordes au cou.
​
Pour une belle cohésion sociale,
Puisqu'on n'sait plus où on a mal,
Voici donc ce que je propose.
Sans raison apparente l'osmose ...
​
À cause du refroidissement éthique.
Il y a des trous dans la couche d'osmose
On n'en dit trop rien en politique.
On cause ménopause et andropause.
​
Il y a des trous dans la couche d'osmose

Parfum Carnation
Il y a eu des jours malheureux.
Des nuits de cauchemars en boucle.
Alors comme un courant joyeux
On contourne les obstacles.
​
Telles des strates quantiques.
Avant et après se confondent.
Immersion dans l'instant critique.
On incarne un nouveau monde.
​
Parfum carnation.
Aux extraits de naissance.
​
Le verbe vibre par nos gorges.
Et on le chante à plein poumons.
Elles ne manquent pas d'air les sauvages
Les belles âmes en incarnation.
​
Tandis qu'on murmure des prières
Ondes vibrantes dans l'univers.
On perçoit un jeu de lumière ...
Aux Balancements d'un rocking chair.
​Parfum carnation.
Aux extraits de naissance.
​
Aux croisements on se retrouve.
Beauté des synchronicités.
Les graines germent les portes s'ouvrent.
Voici le temps de récolter.
​
Un scénario mis en image.
kaléidoscope de nos vies
Du soleil après un orage.
Tout est possible et infini.
​
Parfum carnation.
Aux extraits de naissance.

Rhizomatic
En secret les rhizomes avancent,
D'un chaos joyeux, s'entrelacent .
Réseau sans maître, trame solide.
Sous nos pieds, loin des yeux du monde.
​
Dans la terre, dans la vase , dans le sable,
D’une ardeur à faire pâlir le diable.
Une structure sans aucun centre.
De l'iris on ne voit que les fleurs.
​
C'est l'appel rebelle des rhizomes.
Bouleversant la logique des hommes.
​
Ils rampent, se contorsionnent.
Adoptent toutes les formes.
Œuvres d'art, souterraines,
Ils s'exposent, sans vacarme.
Dans les ténèbres, ils évoluent,
Libres et farouches, irrésolus.
Se répand la toile redoutable.
Définitivement indomptable.
​
C'est l'appel rebelle des rhizomes.
Bouleversant la logique des hommes.
​
Églantier, roncier, gingembre, curcuma, iris, bambou, roseau,
menthe, muguet, pivoine, lotus, nénuphar, asperges, jonquille, chiendent ...
C’est l’appel rebelle des rhizomes,
Bouleversant la logique des hommes.
C'est l'appel rebelle des rhizomes,
Bouleversant la logique et les normes.

Sans titre
Je m'étais endormi sur le canapé,
Et au réveil oh surprise !
Dragon s'était invité dans mon smartphone...
De la musique industrielle, à 4h du matin.
Quoi de mieux pour se confronter au réel.
Une bien curieuse reconnection avec les sens.
Ma bulle éclate sous l'effet des distorsions.
Où es-tu Fanny Cosey Tutti ?
Viens écouter ça avec moi...
Je ne te donnerai pas 3 étoiles,
Mais 5 fleurs d'églantier

Zones D'Inconfort
Sortir de sa zone de confort,
Bien à la mode cette expression.
Quand on est trop mal dans son corps,
On veut sortir de l'oppression.
​
Angoisses et tortures intérieures,
Pétri par des crises de panique.
Quand de la vie on a plus peur,
Un soulagement authentique.
​
On sort de nos zones d'inconfort.
Tous les instants un peu plus forts.
​
Sortir de sa zone de confort,
oh les pantins vous me faites rire.
On est victimes d'un mauvais sort,
Revendiquons le droit de jouir.
​
Quand au fond on est malheureux,
Ce n'est pas vraiment agréable.
De la fermer vous feriez mieux,
Vos réflexions sont détestables.
​
On sort de nos zones d'inconfort,
Tous les instants un peu plus forts.
Sortir de sa zone de confort,
Une putain de phrase toute faite
Tout le monde le pense et alors ?
Est-ce pour cela que vous le dites ?
​
Vous méprisez les gens qui souffrent,
Regardez- vous dans un miroir.
Un égrégore à bout de souffle,
Des cœurs sans âme dans un dortoir.
​
On sort de nos zones d'inconfort,
Tous les instants un peu plus forts.
​
Sortir de sa zone de confort.
Comme un mantra qui nous enfume.
Ils sont moins chiants que vous les morts
Au moins ils ne cassent plus les burnes.
​
On joue le grand jeu de la vie,
On m'amuse à tout déconstruire.
Tout ces dictons qui nous m'ennuient,
On les explose de nos sourires.
​
On sort de nos zones d'inconfort.
Tous les instants un peu plus forts.
